lundi 2 juin 2014

Je ne broute pas de cet herbe là !



Ne soyons pas révoltés,
Regardons notre nombril
Fermons les yeux,
Pour voir la beauté
Intérieure que la société
Fait miroiter à notre âme.

Fermons les yeux,
Sur le laid.
La vache sacrée,
Donne aux bouches affamées
L’espoir d’une autre vie !

Bonheur assisté,
L’accomplissement vendu
Un peu plus cher,
Le malaise des uns
Profite à une poignée
De mains commerciales.

Soyons doux
Comme des agneaux,
Soyons blanc comme neige !
Ne vois-tu pas le ciel bleu
Où naissent des jours meilleurs ?

Ne te détourne pas
Le pâturage est dangereux
Suis-nous,
Tu connaîtras
L’auto félicitée,
Si tu fermes les yeux
Sur le malheureux !