Sous les jardins en friches,
Où souffle incertain l'océan,
S'éparpille le regard englouti
Du temps qui pleur
Privé du réconfort de la mer.
Et puis la nuit soudaine,
Sourde dans mes veines,
Tambours battants à mes tempes,
La legerté des embruns tranchants,
Saigne les coeurs oisifs,
Des nostalgies interdites.
je vois le rêve qui se love
Dans les sourires bannis
Où l'espoir divin,
Que le pêcheur repenti
A embrassé, maudit, serein.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire