Les genoux, fébrilent de désespoir,
Les cierges pleurent sans fin.
Couronnement des jours inféodés
Sous la cloche d'airain.
Et pleuvent, les marasmes,
Lorsque les chimères,
Se repaissent du fantasme
De nos sombres mystères
S'accroche la ronce, alors,
Que rien n'y consent,
Même l'argent dès l'or,
Baignent dans ton sang.
La foule tournoie en nombre,
Et les sourires qui fondent,
A la lumière de la nuit,
Se relèvent des tombes,
Et la fureur du monde s'enfuit.
Puis, éclatent les trompettes,
Dans un fracas impossible,
Les regards nous transpercent
Laissant un chemin de traverse,
A la mort qui nous languis
De baisers impassibles.
Et le firmament y rampe
A la lueur de nos fronts,
Puis se gorge l'estampe,
Qui a jeté l'encre,
Aux lions.